L'histoire cachée de la science du cinquième élément

Publié le par Ferlin

Merci Kuzca.

Une émission passionnante sur plusieurs sujets qui nous intéressent. A ne surtout pas manquer.

 

 

 

 

 

Publié dans A côté

Commenter cet article

Tomasz 21/05/2011 20:05



je viens de voir l'histoire de l'enflemment terrestre. C'est une belle fumisterie. N'importe quel géologue digne de ce nom sait que l'ouverture atlantique est datée précisemment : début
jurassique, soit -200MMa. A ce moment, d'après la théorie, les continents auraient été tous fusionnés. Faudra m'expliquer alors les dépôts marins profonds sédimentaires qui viennent du
Paléozoïque (genre Ordovicien, -450MMa). Faudrait aussi m'expliquer l'existence des fossiles des trilobites cambriens (-600MMa), créature des fonds des mers.
Pour le reste et le neutrinos, why not.


Tom, géophysicien



Ferlin 24/05/2011 03:14



Oui, il y a une théorie qui veut que nous soyons des animaux, une autre des êtres divins. Après, tout dépand de l'angle de perception que l'on a sur les choses.


Damien, carreleur plaquiste.



christophe 14/03/2011 19:12


ferlin
y a un autre aspect
Sur lequel j'ai tergiversé aussi il y a un mois
C’est que la Tunisie est à 9°, donc le fuseau et la latitude était bien à prendre en compte,
Les 2 exprimais bien 2 choses distinctes, un désastre et une calamité
J arrivais pas a faire le lien, maintenant je saisi mieux.

Christophe


Ferlin 14/03/2011 20:29



Je ne présage de rien, car je ne suis pas devin. Mais il semble que cette crise nippone soit loin d'être finie.



christophe 14/03/2011 18:50


salut ferlin
je ne met pas en doute ni ta parole, ni ta crédibilité.
tu la certainement lu cette article le 12, j'ai confiance.
ce qui me dérange,c'est simplement la médiatisation de cette prédiction qui est a mon gout un peu trop extrapoler,comme je l'ai montrer ci dessus sur la base du calendrier maya on pouvait prévoir
cet évènement, mais extrapoler sur la forme, la je dit non, c'est prétentieux. le japon ne sera pas détruit.
désolé pour pedro,

Christophe


Ferlin 14/03/2011 20:27



Je suis assez sérieusement ce qu'il se passe à Pédro Régis... Et ce n'est pas la première prédiction un mois avant, localisée précisément. C'est tout de même très troublant.



Nina* 14/03/2011 05:48


je suis en alerte , max, ne peut trouver le sommeil, je fait des recherche tout en prians, pour le Japon et tout l'univers, la situation est grave mes enfants, trés grave, je vous mer un copie
coller , du journal LE MONDE , je suis brannché sur CNN, et euronews, et je vous transmet de L'AMOUR UNIVERL, à vous et a tout !!!
Identifiez-vous Adresse e-mail
Mot de passe
mémorisez | Oublié ? Pas encore inscrit ?
Inscrivez-vous pour recevoir les newsletters gratuites
Planète Abonnez-vous au Monde à partir de 15 € / mois
Recevez les newsletters gratuites
ActualitésDébatsLoisirsPratiqueVousVotre infoLe JournalLes newslettersLes dossiersInternationalPlanètePolitiqueSociétéEducationCarnetEconomieMédiasSportTechnologiesCultureWebdocusCantonales
2011IdéesBlogsChroniques d'abonnésForumsChatsSondagesRadiozappingTélézapping
FootRugbyTennis6 NationsFormule 1BasketAuto-MotoCyclismeVoileSkiSports et sociétéSports extrêmes et insolites
CinémaLivresVoyageRendez-vousWeek-endVins & ChampagnesGastronomieEscapadesSpectaclesHorlogerieVivreGolfJeuxTélé
MétéoTrafic IDFEmploiImmobilierAnnonces autoFormation anglaisRencontresGénéalogieNautismeLocation VacancesSolutions aux entreprises
Votre pageVotre blogVos réactionsVos chroniquesVotre classeurDécouvrez
l'Edition abonnés
Vos alertesLe debriefEl Pais PlusDécouvrez
l'Edition abonnés
Les articles du MondeLe journal électroniqueLes contre-enquêtesLes archivesLes dessinsDécouvrez
l'Edition abonnés
Check-listQue dit Le Monde ?La 12:15La Toile de l'éducationLes coulisses de l'économieDécouvrez
l'Edition abonnés
ThématiquesCollectionsFiches paysBase électionsAnnales du bacRésultats du bacDécouvrez
l'Edition abonnés

A la Une > Planète

Fukushima : "Un accident inédit dans l'histoire du nucléaire"
LEMONDE.FR | 13.03.11 | 20h00 • Mis à jour le 13.03.11 | 20h51

sponsorisés par


Réagissez

D'accord, pas d'accord ? Réagissez aux articles du Monde.frPour réagir, devenez abonné pour seulement
15€ /mois + 1 mois offert.Abonnez-vous
Déjà abonné ?

Mémorisez | Oublié ?
Classez
Classez

Le classeur vous permet de conserver des articles et de constituer des dossiers d'archives.Pour en profiter, devenez abonné pour seulement
15€ /mois + 1 mois offert.Abonnez-vous
Déjà abonné ?

Mémorisez | Oublié ?
Recommandez
Recommandez

Vous souhaitez recommander la lecture de cet article à votre entourage.Pour en profiter, devenez abonné pour seulement
15€ /mois + 1 mois offert.Abonnez-vous
Déjà abonné ?

Mémorisez | Oublié ?
Imprimez
Imprimez
Envoyez
Envoyez par mail
Partagez
Facebook
Twitter
Scoopeo
Delicious
Blogmarks
Wikio
Viadeo



La centrale de Fukushima, avec son réacteur endommagé par l'explosion, à gauche, dimanche 13 mars.REUTERS/KYODO

Bruno Comby est ingénieur de l'école Polytechnique et ingénieur en génie nucléaire de l'école nationale supérieure de techniques avancées de Paris. Après avoir travaillé notamment pour EDF, il est
maintenant expert indépendant, et préside l'association des écologistes pour le nucléaire.


Depuis le séisme et le tsunami qui ont frappé le 11 mars le Japon, il suit particulièrement les événements touchant les réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima, obtenant des informations
par des ingénieurs vivant au Japon et travaillant dans l'industrie nucléaire du pays. Il explique quelle est la situation sur place, dimanche 13 mars.

Comment Fukushima en est arrivée à cette situation ?

Le site de Fukushima est situé près de la mer, et compte dix réacteurs, répartis entre Fukushima Daiishi (où se trouvent des réacteurs numérotés de 1 à 6, du plus ancien au plus récent) et
Fukushima Daini (numérotés de 1 à 4). Pendant le tremblement de terre, dès les premières secousses, la procédure d'urgence a fonctionné et les réacteurs se sont immédiatement arrêtés, conformément
aux procédures d'urgence. Ceci exclut les risques de réaction en chaîne incontrôlée ou d'explosions dramatiques de type Tchernobyl.

Mais la situation est réellement exceptionnelle à Fukushima dans le sens où une série d'événements ont par la suite empêché les systèmes de refroidissement de fonctionner. D'abord, les lignes
électriques qui alimentaient de l'extérieur ce système ont été coupées en raison des dégâts provoqués par le séisme. La centrale s'est retrouvée coupée du monde. La procédure prévoyait alors que
des groupes électrogènes de secours (plusieurs par réacteurs et fonctionnant au diesel), prennent le relais et assurent le fonctionnement du refroidissement.

Puis un quart d'heure plus tard, le tsunami est arrivé, et l'eau a sérieusement endommagé ces groupes électrogènes. Résultat, plus aucun système de refroidissement ne fonctionne depuis vendredi,
sur les dix réacteurs. C'est inédit dans l'histoire du nucléaire, et c'est là que se trouve le principal risque aujourd'hui.

Qu'est-ce qui explique l'explosion survenue samedi au réacteur n°1, et les rejets radioactifs observés sur le site ?

Lorsqu'un réacteur n'est plus refroidi, le scénario est implacable : la température monte, jusqu'à un point où les matériaux autour du cœur fondent et libèrent de la matière radioactive. Le point
positif, et très important, reste que les enceintes de confinement autour de ces réacteurs, en béton armé et d'une épaisseur d'un mètre, n'ont pas été endommagées, à en croire toutes les
informations dont nous disposons.

Toutefois, à l'intérieur des enceintes de confinement de Fukushima, la pression augmente et continue d'augmenter à l'heure où je vous parle, en raison des matériaux et des gaz portés à haute
température. Pour éviter que cette pression trop importante ne mette en danger la solidité du confinement, les ingénieurs sur place ont décidé de relâcher une partie des mélanges gazeux se trouvant
à l'intérieur. C'est le cas pour six réacteurs actuellement, dont les n°1, 2 et 3 à Fukushima Daiishi.

Le problème intervient lorsque les cœurs des réacteurs ont fondu à l'intérieur de ces enceintes : c'est ce qu'il s'est déjà passé au sein des réacteurs n°1 et 3 à Daiishi. Dans les gaz relâchés se
trouvent alors de l'hydrogène, des iodes radioactifs et du Césium 137, des particules radioactives dont la présence a été confirmée samedi à la centrale. L'hydrogène réagissant violemment à
l'oxygène, c'est ce dernier qui a provoqué l'explosion des bâtiments à l'extérieur des enceintes de confinement, sans heureusement endommager ces dernières.

Quels sont les risques pour la suite ?

Sans systèmes de refroidissement fonctionnels, il est loin d'être exclu que d'autres cœurs de réacteurs, en plus du n°1 et du n°3 de Daiishi, fondent et soient irrémédiablement endommagés. Aux
dernières nouvelles, la situation la plus préoccupante concerne le réacteur n°2. Son cœur n'a pas fondu, mais le niveau d'eau y est beaucoup trop bas, et il semble que l'utilisation d'eau de mer ne
suffise pas.

S'il fond, il faudra (comme pour les réacteurs n°1 et 3 de Daichi) relâcher la pression à l'intérieur des enceintes de confinement, alors que la radioactivité y est importante. Ce qui entraînera de
nouvelles émissions radioactives dans l'atmosphère autour de la centrale, et de potentielles explosions dues à l'hydrogène. En tout, ce scénario est envisageable pour 6 réacteurs sur 10. Les 4
autres étaient en maintenance et déjà à l'arrêt avant le séisme, leur température ne présente pas de danger aujourd'hui.

Quels sont les dangers de ces rejets radioactifs ?

D'après les mesures effectuées samedi sur la centrale, au niveau du réacteur n°1, la radioactivité est montée jusqu'à un niveau d'exposition de 1015 microsievert par heure. Il s'agit d'un seuil 10
000 fois plus important que celui de la radioactivité naturelle, mesurable, avec des variations, à tous points de la planète. Par contre, il s'agit d'un niveau inférieur à celui nécessaire pour
qu'on observe des effets immédiats sur l'organisme.

Avec 1015 microsieverts par heure, il faudrait que quelqu'un soit exposé plus de 100 heures d'affilées pour qu'on voit apparaître, dans le sang, des traces de contamination. Le problème immédiat
concerne donc principalement les ingénieurs travaillant sur la centrale pour tenter de maîtriser les événements, et qui sont en présence du Césium relâché : il nous manque cependant les mesures
exactes, et en provenance de tous les réacteurs, pour dire à quels dangers ils sont exposés.

L'environnement et la population autour de la centrale sont-ils menacés ?

A l'heure actuelle, cet accident à Fukushima n'a pas de conséquences sur la santé publique et environnementale à l'échelle locale. Les autorités ont pris la bonne décision en ordonnant la
distribution d'iode et l'évacuation autour de la centrale dans un rayon de 20 kilomètres"

Le Césium 137 de Fukushima a certes une durée de vie de trente ans, et on en retrouvera bien quelques traces infimes sur plusieurs milliers de kilomètres de distance, mais de manière extrêmement
dispersée, et avec un niveau de radioactivité qui n'inf


christophe 14/03/2011 03:59


Concernant le faite, d’exprimer une prédiction avant qu'elle ne se réalise,
. C’est assez périlleux, faut une certaine conviction
pour l'exprimer a ses proches déjà, faire face et assumer , mon expérience est ainsi,
Leurs réactions, tu t'en prends forcement plein la gueule, on te prend pour quelqu'un de prétentieux, et si tu te plantes, tu t’exposes au ridicule.
La maintenant vu les faits,
Mon environnement me regarde différemment,
Ce n’est pas mieux d'ailleurs,
Certain me fuit, par peur certainement, et d’autres sont plutôt, je ne sais qualifié leurs sentiments, en tout cas loin d’être hostile, car j'ai été crédible sur la 1er parti.
Mais je ne sais comment exposer la suite
Je suis devant un paradoxe énorme, j'ai décrypté la règle quantique parfaite, ou la prophétie des prophéties. En gros.
Je le sais,
Mais ce que j'ignore, c’est ou ce situe ou comment va s'exprimer,
son absolu bienveillance.

Christophe